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 SECOURISME

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KHELIFA ZEM

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مُساهمةموضوع: SECOURISME   الأحد أبريل 10, 2011 6:43 pm




Les fractures



Généralités
Les fractures sont en général causées par des traumatismes (chutes, chocs),
elles sont exceptionnellement causées par des excès sportifs et des tumeurs
bénignes ou malignes.
Certaines fractures peuvent s'accompagner de saignements importants pas
toujours visibles, c'est le cas des fractures du fémur par exemple. L'arrêt de
l'hémorragie devient alors prioritaire par rapport à la fracture.
D'autres fractures peuvent s'extérioriser, on parle de fractures ouvertes.
Les complications de fractures négligées sont une arthrose qui va se développer
rapidement, des désaxations fixes avec le même risque et une gêne
fonctionnelle, et des pseudarthroses, c'est à dire des foyers de fracture qui
vont se comporter comme des articulations.
On va donc traiter de ces différents types de fractures avant d'évoquer les
fractures les plus courantes, topographie par topographie.
Les fractures simples post-traumatiques
Ce sont les fractures qui font suite à un accident violent. Une fracture peut arriver
après un choc direct sur l'os à l'endroit de la fracture, ou après une torsion
importante à distance du foyer de la fracture. Dans la très grande majorité des
cas, la personne souffre et a beaucoup de mal à mobiliser le membre touché. La
déformation est très inconstante. Un hématome apparaît souvent le jour même ou
le lendemain.
Les précautions élémentaires sont d'éviter de mobiliser la zone du corps
suspectée de fracture et de voir un médecin. Le risque principal est, outre la
douleur, de déplacer encore plus les fragments osseux et de compliquer la prise
en charge par une fracture ouverte ou une intervention chirurgicale complexe.
Les fractures spontanées
Ce sont des fractures qui se déclenchent sans l'intervention d'un choc ou d'une
torsion. Les principales causes sont les tumeurs ou l'ostéoporose. Certaines
maladies génétiques comme la maladie des os de verre peuvent aussi être en être
responsables (moyennant des chocs minimes)
C'est parfois dans un bilan de douleurs que l'on tombe à la radiographie sur
une image de fracture.
Les fractures de fatigue
Les fractures de fatigue apparaissent au cours d'efforts très prolongés
associés à des micro-traumatismes répétitifs. Ces fractures semblent être
favorisées par le manque d'oxygène et l'acidité résultante au niveau des tissus
osseux. L'excès d'entraînement peut engendrer des carences alimentaires qui
sont un facteur de risque supplémentaire. Ces fractures sont souvent précédées
de fissurations plus discrètes mais déjà douloureuses.
Les fractures engageant le pronostic vital
Les fractures touchant de gros os comme le fémur, sont susceptibles d'engendrer
des pertes de sang de l'ordre de plusieurs litres. Ce sang ne sera pas visible
car il restera séquestré dan la cuisse. Le risque est donc un état de choc qui
justifie la mise sous perfusion. Seule la réduction de la facture peut arrêter
l'hémorragie. Les fractures de côtes sont susceptibles d'engendrer des
blessures des poumons par embrochage et des problèmes respiratoires sévères.
Les fractures vertébrales peuvent entraîner des compressions médullaires et
donc des paralysies. Les fractures de crâne peuvent s'accompagner d'hémorragies
cérébrales et de comas parfois gravissimes, mais aussi de brèches méningées
avec risque de méningite.
Les fractures des os du nez ou de la face peuvent aussi s'accompagner de
brèches méningées et d'hémorragies nasales parfois dangereuses.




Les fractures ouvertes
Les fractures ouvertes sont des fractures où l'os brisé fait effraction à
travers la peau, ou encore une plaie en regard du foyer de fracture fait
communiquer os blessé et contaminants extérieurs. La fracture ouverte fait
toujours craindre une infection de l'os. L'os a la particularité de guérir très
mal des infections et d'exiger des traitements antibiotiques prolongés.
Les fractures ouvertes et les fractures avec pronostic vital engagé, justifie
plus encore que les autres d'une prise en charge médicale urgente.



Les fractures des membr
Le membre supérieu
La fracture de la clavicule est une fracture fréquente qui fait souvent
suite à une chute. Elle n'est jamais très grave. On voit souvent une saillie
osseuse ou une bosse en regard du foyer de fracture. La clavicule parait
parfois raccourcie. Le point de rupture est très douloureux. On opère
exceptionnellement, on réduit la fracture et on la consolide par un système
d'anneaux qui maintient les épaules en arrière pendant 3 semaines à 1 mois et
demi.
Les fractures de l'épaule. Ce sont souvent des fractures plus complexes
dont certaines, rares, peuvent aller jusqu'à la pose d'une prothèse. Il faut
retenir que c'est une épaule douloureuse déformée, qui peut s'accompagner d'une
compression des nerfs et artères qui passent à proximité. Là encore, il faut se
dépêcher. Le diagnostic différentiel est la luxation de l'épaule. Les suites en
sont plus rapides mais les risques de compression sont les mêmes.
Les fractures de la diaphyse humérale, c'est à dire de la partie
intermédiaire, non articulaire du bras. Il y a la douleur, la déformation ou la
rotation du bras. Là encore il faut craindre une compression vasculaire ou
nerveuse. On vérifie la présence du pouls au poignet et l'absence de
fourmillements ou de paralysie sur ce membre. Il y a rarement intervention. On
réduit la fracture et on bloque le bras.
Les fractures du coude. Il s'agit là encore de différentes fractures
possibles plus ou moins complexes. Il peut y avoir toutes les déformations
possibles, qui font évoquer la fracture. Dans les cas incertains, sans
déformation ni douleur intense, on teste doucement les mouvements du coude. La
personne doit pouvoir fléchir et étendre le bras sur l'avant, elle doit pouvoir
aussi faire tourner la main sur elle-même, c'est à dire la mettre en position
de pronation (prendre un objet sur une table) puis de supination (position de
supplication, de quête). Il faut savoir que certaines fractures du coude
(olécrane) peuvent se déplacer secondairement, donc attention, même si tout
semble bien aller, au moindre doute, ayez le médecin facile.
Les fractures des avants bras. Elles touchent souvent le radius et le
cubitus, donc les deux os simultanément. C'est des chocs directs. A moyen
terme, dans la consolidation, on voit souvent des cals vicieux ou des
pseudarthroses qui correspondent à des défauts de cicatrisation. En outre, les
consolidations sont longues (3 mois). A noter les formes particulières chez
l'enfant, dites "en bois vert", ou en "motte de beurre".
Dans le premier cas, l'os est plus tordu que fracturé, il y a seulement une
angulation, il s'agit de fractures diaphysaires (partie longue de l'os).. Dans
le second cas, l'os est tassé sur lui-même dans son axe sagittal, il s'agit de
fractures tassement à proximité du poignet le plus souvent
Les fractures du poignet. Elles sont le plus souvent dues à des chutes
avec réception sur la paume de la main. On note surtout un élargissement du
poignet, un aspect particulier en "dos de fourchette" ou parfois à
l'inverse en "ventre de fourchette". Ce sont souvent des fractures de
la personne âgée du fait de l'ostéoporose.
Un cas particulier, la fracture du scaphoïde. Elle fait aussi suite à une chute
sur la paume de la main. Elle est parfois difficile à voir à la radiographie,
et c'est souvent une douleur persistance et une radiographie faite à distance
qui donnent le diagnostic. Le problème est que l'immobilisation doit être la
plus précoce possible pour éviter les séquelles douloureuses.
Les fractures de la main. Du fait de sa finesse, les fractures sont
souvent très évidentes : douleurs, déformations, hématomes sont autant de
signes suspects qui amènent à une radiographie.
Le membre inférieur
Les fractures de la hanche Ce sont le plus souvent des fractures de la
personne âgée. Elles sont alors favorisées par l'ostéoporose. Cette fracture
s'accompagne souvent d'un petit raccourcissement et d'une rotation du membre :
le pied semble tomber sur le côté. Il y a bien sûr une douleur au niveau de
l'aine.
L'opération consiste à mettre une prothèse en remplacement de l'articulation
car, pour des raisons de vascularisation, en cas de fracture, la tête fémorale
n'est plus irriguée et se détériore très rapidement.
Les fractures de la diaphyse fémorale. On les rencontre souvent dans les
accidents de la route. Le fémur se brise par percussion de la cuisse dans le
tableau de bord. Comme on l'a dit, c'est des fractures très hémorragiques.
Les fractures de la rotule. Ce sont des fractures par choc direct sur la
rotule. L'extension de la jambe sur la cuisse par contraction du quadriceps est
difficile et incomplète. Il faut même éviter de trop manoeuvrer le membre car
on risque d'élargir la fracture. Parfois le doigt appuyant sur la rotule laisse
une sensation de craquement. Il existe un hématome devant la rotule.
Les fractures du genou. Ces fractures s'accompagnent parfois uniquement
d'un "gros genou" après le choc. L'avis médical et la radiographie
sont donc essentiels dès qu'un genou gonfle. Souvent le diagnostic est plus
évident du fait de blocages ou de déformations. A noter occasionnellement des
compressions vasculaires à l'arrière du genou, là encore, c'est un pied anormalement
blanc ou froid précipiter l'intervention.
Les fractures de la jambe. Ce sont des fractures diaphysaires. Elles
touchent pratiquement tout le temps les deux os péronier et tibia, parfois un
seul os associé à une lésion du genou ou de la cheville. Les fractures sont
souvent évidentes du fait de déformations. On y voit aussi assez régulièrement
des fractures ouvertes. Les mécanismes des fractures sont aussi bien des chocs
directs que des rotations.
Les fractures de la cheville. Ce sont souvent des mécanismes d'entorses
plus ou moins graves qui amènent les fractures de cheville. Cela va de
l'arrachement osseux simple à la fracture bi-malléolaire (les malléoles sont
les noms donnés aux deux extrémités les plus basses, articulaires des tibias et
péronés). Le traitement va du simple plâtre à l'intervention avec vis.
Les fractures du pied
Le calcanéum. Cette fracture du calcanéum survient après des réceptions
violentes sur les talons. La marche est douloureuse du fait de la douleur au
niveau du talon. Il existe dans les jours qui suivent, un hématome sous la
voûte plantaire. Le diagnostic est radiologique et parfois difficile, parfois
seulement visible plusieurs jours après.
Ces fractures doivent être bien traitées, selon leurs types, car elles laissent
facilement des séquelles douloureuses.
L'astragale C'est une fracture rare. Elle s'accompagne parfois de luxation de
l'os qui sort de sa loge articulaire. On voit aussi des nécroses secondaires de
cet os pour des raisons de mauvaise vascularisation.
Les métatarsiens et les phalanges. Ce sont des fractures fréquentes, par
écrasement, parfois ouvertes. Sauf ouverture, le traitement est relativement
simple.
Les fractures du rachis
Les fractures du rachis sont les fractures qui touchent les vertèbres . Les
vertèbres ont un contenu : la moelle et les nerfs qui en naissent. Donc les
principaux risques en cas de fracture vertébrale sont la compression voire la
section de la moelle ou de nerfs. Le résultat est une paralysie de la partie du
corps correspondante.
Toutes les fractures vertébrales ne donnent pas des paralysies.
Certaines peuvent donner la paralysie secondairement car elles sont instables
et peuvent se déplacer. C'est la raison pour laquelle, dès qu'il y a suspicion
d'une fracture de la colonne vertébrale, il faut éviter de déplacer la
personne. C'est le rôle des pompiers et des secouristes. Tout fracas important,
toute chute d'une hauteur conséquente est susceptible d'entraîner une fracture
du rachis. La personne âgée peut présenter un tassement vertébral avec risque
de compression sur une chute de sa hauteur du fait de l'ostéoporose.
Les fractures du rachis concernent les vertèbres du cou, les vertèbres
thoraciques, les vertèbres des lombes.
Les fractures du rachis cervical. Ce sont les plus graves.Sur les premières
cervicales, elles peuvent entraîner une mort immédiate. Lors des accidents de
la route, les atteintes de ces vertèbres sont
fréquentes. Sauf urgence (incendie du véhicule), il faut éviter de déplacer ces
blessés sans l'aide des pompiers. Il faut même enjoindre les victimes de ne pas
bouger. Ces fractures sont à l'origine des tétraplégies.
Les fractures du rachis dorsal (thorax) Elles sont beaucoup plus rares
et avec moins de conséquence, car ces vertèbres, même tassées ou fracturées,
sont stabilisées par la présence des côtes et de la cage thoracique qui offre
une unité stabilisante. Souvent les fracas thoraciques touchent avant d'autres
organes vitaux internes (poumons, aorte, coeur).
Les fractures lombaires. Ce sont de grosses vertèbres plus solides que
les vertèbres cervicales. Le mécanisme de compression se fait par fracture
directe mais aussi souvent par fracture luxation: les vertèbres arrachent leurs
insertions et se déplacent les unes par rapport aux autres en écrasant les
sorties nerveuses : au niveau lombaire, la moelle proprement dite n'est plus
présente, elle s'arrête au niveau des premières lombaires laissant la place à
ce que l'on appelle la queue de cheval qui est un faisceau de nerfs
Les conséquences sont des paralysies des membres inférieurs et des sphincters
(vessie, rectum)
Les fractures du bassin On n'abordera pas les fractures du cotyle
associées aux fractures du col du fémur et qui font donc partie des fractures
de la hanche.
Les fractures du bassin font suite à des traumatismes graves (chutes et
accidents de la voie publique). Les fractures sont souvent multiples, ce qui
induit une instabilité interdisant la station debout. Les personnes
doivent donc rester alitées plusieurs semaines. Ces fractures sont
souvent associées à des ruptures de vessies ou d'urètre. Les risques sont alors
la septicémie et la rétention aiguë d'urine.
Les fractures des côtes Les fractures de côtes peuvent être uniques ou
multiples. Une fracture de côte fait suite à un choc. Elle donne une douleur à
la pression, à la toux, à l'effort, à la respiration profonde. Le risque
principal est rare, c'est l'embrochage de la plèvre, d'un poumon, du foie ou de
la rate. Cela signifie difficultés à respirer, essoufflement et parfois état de
choc.
Lorsqu'il y a plusieurs côtes de fracturées, on peut observer des respirations
paradoxales, c'est à dire que le volet formé par les côtes fracturées
fonctionne à contre sens de la respiration et limite la capacité respiratoire.
Si l'on ne fait rien sur une fracture simple, on peut être amené à intervenir
chirurgicalement sur l'hémorragie liée à l'embrochage d'un organe ou sur un
volet costal pour le fixer.




Les fractures de la face
La mandibule ou mâchoire inférieure. Ces fractures font souvent suite à
des coups de poings. Il faut récupérer les dents perdues qui peuvent être
réimplantées (Dans un plastique et dans de la glace si possible).
Le spécialiste réduit la fracture et parfois la fixe avec des plaques, puis
stabilise l'ensemble à l'aide de fixations inter dentaires qui s'articulent
avec la mâchoire supérieure. La contention dure environ un mois et demi au
régime purée.
Les fractures du nez Les fractures du nez peuvent intéresser les os
propres du nez, superficiels et visibles, et les os plus profonds.
Les os propres fracturés engendrent essentiellement des préjudices esthétiques
et des obstructions chroniques de narines. Lors du choc, elles s'accompagnent
de saignements visibles. Le traitement de ce saignement consiste en : ne pas
s'allonger, bien se moucher pour extérioriser les caillots, et appliquer
pendant 20 minutes de la glace sur la narine qui saigne, en appuyant avec
insistance.
Les os plus profonds comme la lame de l'ethmoïde ou l'ethmoïde lui-même peuvent
aussi être fracturés. On entre alors dans le cadre de traumatismes faciaux
violents et complexes. C'est le fruit d'accidents de la route essentiellement.
Là les hémorragies internes peuvent être moins visibles ou masquées par des
saignements mineurs, et engendrer des états de chocs sérieux, le sang
n'apparaissant pas car étant déglutit. Plus tardivement, une fracture passée
inaperçue, peut se révéler par une méningite.
Les fractures de l'orbite. Elles se manifestent pas un strabisme ou une
difficulté à mobiliser un oeil. L'oeil ou un de ses muscles peut avoir été
embroché. Le risque de méningite existe également, ainsi que les risques
d'infection de l oeil.

Les fractures du rocher. Le rocher est l'os sur lequel s'insère
l'oreille et tout le système auditif. Le nerf facial y passe. Sa fracture peut
engendrer un saignement du tympan, une surdité, une paralysie faciale, mais
aussi une méningite ou une hémorragie cérébrale. Il y a souvent une perte de
connaissance initiale.

Les fractures des autres os du crâne. Toutes ces fractures engendrent
une perte de connaissance initiale. Selon la gravité, il y aura coma ou
récupération puis à nouveau coma (intervalle libre), ou récupération
totale. L'examen clinique donne une idée des lésions associées au niveau du
cortex cérébral. Le scanner et l'électroencéphalogramme confirment et donnent
la marche à suivre, mais on sort du domaine de la fracture. (Ce
chapitre est traité dans "les traumatismes avec perte de
connaissance").

Pour la face et le crâne, la majeure partie entre dans le cadre
d'urgences sur des polytraumatisés, et la seule attitude raisonnable est
d'appeler les secours (le 15 en France), et de rester sur place en les
attendant.





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youcefaiche

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مُساهمةموضوع: رد: SECOURISME   الخميس أبريل 28, 2011 4:40 pm

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